Le fonds en Euros peut être cantonné (exemple Asac Fapes chez Allianz) ou fondé sur l’actif général de la société d’assurance. Il est investi en produit de taux, autrement dit en obligations, d’État ou d’entreprise (entre 60 et 80 %), en actions (entre 7 et 15 %), en immobilier (entre 5 et 20 %) et en créances et liquidité.

La construction prudentielle (marge de solvabilité…) et comptable (provision pour participation aux excédents (PPE), réserve de capitalisation, provision pour dépréciation durable (PDD), provision pour risque d’exigibilité (PRE)) permet de garantir au souscripteur la valeur de son investissement. Il bénéficie également d’une obligation de distribution des bénéfices (PAB) sous la forme de versement d’intérêts inscrits en compte annuellement, ce qui lui permet d’obtenir un effet cliquet (les intérêts sont acquis ce qui procure une hausse de la valorisation sans possibilité de diminution).

Certains assureurs s’engagent sur un taux minimum garanti, toutefois plafonné par le Code des assurances.

Pourquoi les taux baissent-ils ?

Les assureurs composent avec une situation de taux obligataires historiquement bas. L’OAT 10 ans est tombée sous la barre de 1 %. Et cette nouvelle chute, combinée à des marchés boursiers en dents de scie, a rendu le pilotage des allocations d’actifs fort délicat en 2015. Certes, la bonne tenue du CAC 40, en hausse de 8,5 % l’an dernier, a permis de dégager de la performance sur la partie dynamique des portefeuilles.

L’an dernier, les fonds en euros ont rapporté en moyenne 2,3 %, soit environ vingt points de moins qu’en  2014. Si ce rendement est historiquement faible, il reste très correct par rapport aux autres produits sans risque, qui ne rapportent plus rien. Surtout dans un contexte de taux d’intérêt très faibles, voire négatifs. DANGER ?

Et c’est justement cela qui inquiète Le Haut Conseil de stabilité financière,créé en 2014, dont l’objectif est de réduire les risques de crise financière. « Dans le contexte actuel de développement des taux d’intérêt négatifs, une poursuite de l’évolution des modèles et des ajustements des rendements est nécessaire (…). Le Haut Conseil estime insuffisant l’ajustement à la baisse des rémunérations des contrats d’assurance-vie intervenu en 2015 », peut-on lire dans le communiqué.

Ce n’est pas la première fois que les autorités tirent la sonnette d’alarme. Leur crainte est double. Si les rendements des fonds en euros continuent de rester intéressants comparativement aux autres placements, les particuliers vont logiquement continuer à y loger leur épargne.

07 62 34 00 67

Je suis Conseiller en Gestion de Patrimoine chez Allianz, leader européen en termes de services financiers et d'assurance et reconnu pour sa solidité financière J’exerce mon activité professionnelle sur Rennes depuis 7 ans. J’apporte à mes clients (particuliers et professionnels) mon expertise dans tous les domaines de la gestion patrimoniale, comme l'épargne, la retraite, la transmission, la défiscalisation, le financement, la protection familiale ou la dépendance. Notre approche assure la mise en place d’une stratégie adaptée à chaque situation patrimoniale, familiale et professionnelle. Nous disposons d'une équipe en Gestion Privée spécialisée sur l'ingénierie financière, fiscale et patrimoniale.

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