Pourquoi Amazon pense qu’il faut échouer pour réussir ?

L’échec fait partie intégrante de la culture startup. Il est normal d’échouer pour une startup afin de s’améliorer et d’apprendre de ses échecs. Parmi l’ensemble des essais, il peut y avoir de grandes réussites. Aux Etats-Unis, un mouvement (depuis importé en France) intitulé FailCon cherche à favoriser les échanges autour des différents échecs des entrepreneurs.

Entreprendre, c’est prendre des risques. Il peut en résulter des échecs, tout comme des grandes réussites. Échouer n’est donc pas dramatique dès lors que l’on en tire des enseignements pour avancer. Il est important de savoir pivoter pour rebondir, comme nous l’a expliqué Paul Jaffré.

Pour Jeff Bezos, fondateur de la grande entreprise, celle-ci est même “le meilleur endroit pour échouer.” Il a voulu rebondir sur l’échec du smartphone d’Amazon, le Fire Phone. Dans le Washington Post, Jeff Bezzos a mis en avant sa stratégie d’entreprise qui tourne autour de la notion d’échec avec une pointe de provocation.

« Si vous pensez que c’est un gros échec, nous préparons de plus gros échecs encore, en ce moment même. Et je ne plaisante pas. Et certains d’entre eux vont faire passer le Fire Phone pour un épiphénomène » – Jeff Bezzos

 

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Mais pourquoi le fondateur d’Amazon donne-t-il une place si importante à l’échec dans sa stratégie ?

La réponse est assez simple puisque tout le développement d’Amazon repose sur l‘expérimentation. L’activité la plus rentable d’Amazon en est le fruit. En effet, alors qu’Amazon était connu pour la vente de livres en ligne, la société a expérimenté le marché du cloud. Le résultat est qu’aujourd’hui, c’est le cloud qui tire l’essentiel des revenus d’Amazon alors que la vente en ligne de livres est quasiment à l’équilibre.

Sans expérimentation, et donc prise de risque, Amazon aurait une santé financière moins bonne qu’actuellement.

Et pour assurer un développement fort d’un des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), il recommande de prendre des risques à la hauteur de la taille de l’entreprise. Pour ça, pensez à faire une veille informationnelle afin de voir ce qui marche chez vos concurrents.

« La bonne nouvelle lorsque vous choisissez cette approche est qu’un petit nombre de victoires paient pour des centaines d’échecs » – Jeff Bezzos

C’est un fonctionnement qui est peu présent en France mais très ancré, malgré tout, dans la culture des startups.

Fondateur de la société bretonne Insaniam qui est enracinée à Rennes tout en étant ouverte sur le monde, notamment avec sa filiale à Londres.

Insaniam est une société de Conseil en Stratégie œuvrant sous l'angle de l'état d’esprit et des outils issus du digital. Notre conviction est que la maîtrise du numérique permet à chacun de gagner en liberté et agilité. Ce gain est une source de développement libérant la créativité et l'innovation individuelle de tous, au profit du collectif. Le contrôle des outils garantit la construction d'un monde alliant le virtuel & l'humain.

Insaniam est actionnaire de la société Insaniam Média, éditeur du site entreprendre.bzh

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